Comprendre le vaginisme

Temps de lecture : 9 minutes Vaginisme? Quésaco? Avez-vous déjà tenté d’insérer un tampon sans résultat? Avez-vous déjà eu des difficultés à avoir des rapports sexuels avec pénétration? Avez-vous déjà été tellement crispée durant un examen gynécologique que celui-ci n’a pu se poursuivre?

Nous accueillons aujourd’hui l’article invité de Monica à propos du vaginisme. Ce n’est donc pas moi qui l’ai écrit. Cependant, j’ai apporté quelques corrections au texte original afin d’en améliorer la lisibilité et de le rendre plus inclusif. Ces corrections seront en bleu.

Cependant, le texte original est respecté le plus possible et appartient toujours à son autrice. Si tu veux écrire un article sur le blog, tu peux me soumettre ta demande sur la page consacrée aux articles invités. Nous en discuterons par mail ensuite. Bonne lecture!

Les conseils dispensés sur cet article ne remplaceront jamais les conseils de personnel médical qualifié. Choisissez bien les professionnel•le•s dont vous vous entourerez pour sortir de votre vaginisme.

Vaginisme? Quésaco? Avez-vous déjà tenté d’insérer un tampon sans résultat? Les rapports sexuels avec pénétration sont-ils une difficulté pour vous? Avez-vous déjà été tellement crispée durant un examen gynécologique que celui-ci n’a pu se poursuivre?

image montrant une porte fermée par une chaine et un cadenas
Source image : Image par Greg Montani de Pixabay

Qu’est ce que le vaginisme?

Si vous avez répondu par l’affirmative à au moins à une de ces trois questions, il est probable que vous souffriez de vaginisme. Si ce terme vous est inconnu, le vaginisme est un trouble sexuel qui se caractérise par la contraction involontaire des muscles du périnée (muscles qui entourent le vagin), rendant la pénétration douloureuse voire impossible.

En d’autres termes, lorsqu’une personne qui souffre de vaginisme tente d’insérer un objet (tampon, pénis, spéculum ou autres) dans son vagin, les muscles qui l’entourent vont se contracter de manière réflexe, ce qui va provoquer de vives douleurs. Ce trouble est principalement d’origine psychologique. Mais il peut être aussi d’origine physique dans de rares cas.

Les différentes formes de vaginisme

  • Le primaire qui est la forme du vaginisme qui apparaît au tout début de la vie sexuelle et même avant.
  • Le secondaire qui est la forme de vaginisme qui apparaît après une période durant laquelle la sexualité était satisfaisante.
  • Le global (ou total). Il se manifeste lorsque la pénétration est impossible en toute circonstance (durant un rapport sexuel, avec un doigt ou un tampon ou lors d’un examen gynécologique).
  • Le partiel (ou situationnel). Il se manifeste lorsque la pénétration est possible dans certains cas (par exemple durant les rapports) mais pas dans d’autres (par exemple lors d’un examen gynécologique).

Quelle que soit sa forme, le vaginisme est un trouble qui affecte énormément de personnes. Il est, petit a petit, de plus en plus connu du monde médical. La plupart des personnes qui en souffrent n’osent pas consulter car elles ont souvent honte.

Ajout de Solange:
Il ne faut pas avoir honte et ne pas hésiter à consulter. Le personnel médical n’est pas là pour vous juger mais pour vous aider. 💙
Le site GynAndCo recense des gynécologues et sage-femmes respectueux•se•s chez qui tu peux aller en toute confiance.

Les causes du vaginisme

Il existe deux catégories de causes : Les causes psychologiques et les causes psychiques. La liste des causes que je vais citer est loin d’être exhaustive. Il existe donc autant de causes que de personnes.

Les causes psychologiques

La méconnaissance du corps

Énormément de personnes qui souffrent de vaginisme méconnaissent leur anatomie. Elles s’imaginent avoir un vagin trop “étroit”, “fermé” par lequel rien ne pourrait rentrer. Cette méconnaissance engendre beaucoup de peurs et d’inquiétude en elleux. Tout cela peut alors créer un blocage au niveau de la pénétration vaginale.

Une éducation sexuelle taboue

Certaines personnes qui souffrent de vaginisme ont pour la plupart grandi dans des familles au sein desquelles le sexe est un sujet tabou. Cela est notamment le cas dans les familles croyantes. Le sujet du sexe n’est que très rarement abordé et lorsque c’est le cas, c’est pour le condamner… Surtout la notion de sexe avant le mariage. Certaines personnes peuvent alors se retrouver totalement bloquées le jour de leur nuit de noces. Elles ne sont jamais intéressées au sexe auparavant car elles devaient se préserver jusqu’au mariage.

Ajout de Solange:
Évidemment, la religion n’est pas la seule cause du tabou concernant le sexe dans une famille. Les causes peuvent être très nombreuses, comme par exemple une famille dans laquelle on ne communique pas beaucoup Ou dans laquelle les rapports sont tendus.

Des traumatismes sexuels

Des traumatismes tels que des viols, agressions sexuelles, attouchements sexuels, excisions peuvent générer un blocage au niveau sexuel chez les personnes qui l’ont subi et par la suite faire apparaître du vaginisme.

Ajout de Solange:
Les violences gynécologiques peuvent aussi être à l’origine de traumatismes sexuels ou du vaginisme.

Une peur de la pénétration

La pénétration est perçue par certaines personnes comme un danger ou une véritable intrusion dans leur intimité. Cette peur va alors se transformer en blocage par rapport à la pénétration et générer l’apparition du vaginisme.

Une peur de tomber enceinte ou d’attraper des IST

Ces peurs peuvent découler de la peur de la pénétration. Le corps d’une personne qui a peur peut se contracter au moment de la pénétration.

Un accouchement traumatisant

Je n’ai pas encore accouché mais j’ai totalement conscience que l’accouchement n’est pas une expérience anodine. Cette expérience laisse des séquelles autant sur le plan psychologique que sur le plan physique. Il n’est pas rare qu’à la suite d’un accouchement traumatisant, la personne se braque par rapport au sexe… Et développe par la suite du vaginisme.

Des relations conflictuelles avec le•a partenaire

Il ne semble pas y avoir de lien entre le vaginisme et des relations conflictuelles avec le•a partenaire. Mais, il peut arriver qu’une personne se trouvant dans une relation toxique, dans laquelle elle n’est pas épanouie, se braque totalement au niveau sexuel. Cela peut également être le cas s’il y a eu une trahison, une tromperie ou un adultère.

Ajout de Solange:
À propos de relations toxiques et de conflits dûs au sexe dans un couple, ces articles peuvent vous intéresser:
Témoignage • Relation toxique
Les injonctions au sexe dans le couple, ou la notion de “devoir conjugal

Le stress et l’anxiété

Il n’est pas rare qu’une personne stressée dans sa vie le soit dans l’intimité. À côté des causes psychologiques, figurent les causes physiques, plus rares certes, mais qui existent tout de même.

Les causes physiques

Dans le cas des causes physiques, la liste que je vais dresser est, bien sûr, loin d’être exhaustive. Parmi les causes physiques figurent :

Des causes médicales

Par “causes médicales”, j’entends ici tout ce qui relève de maladies chroniques (par exemple, l’endométriose) et les infections (mycoses, IST, vaginites etc…)

Un accouchement difficile (déchirures, épisiotomie mal cicatrisée)

Un accouchement peut laisser des séquelles physiques très lourdes. Il est possible qu’à la suite d’un accouchement difficile, une femme ressente des douleurs pendant les rapports sexuels et développe par la suite du vaginisme.

Des changements liés à l’âge (ménopause, atrophie vaginale)

Lorsqu’une personne dotée d’un vagin atteint un certain âge, un véritable bouleversement hormonal se produit. Une baisse de la production hormonale et de lubrification peut rendre les parois du vagin moins élastiques et par la suite provoquer des douleurs.

Un manque de lubrification

La lubrification est primordiale pour avoir des rapports sexuels agréables. Lorsque celle-ci est insuffisante, elle peut provoquer une gêne, des tiraillements et même des douleurs.

Il existe bien sûr d’autres causes responsables du vaginisme. J’ai choisi de parler des causes principales, celles qui reviennent le plus souvent. Dans les prochaines lignes, j’évoquerai les symptômes du vaginisme.

Les symptômes du vaginisme

Le premier symptôme qui alerte en premier les personnes qui souffrent de vaginisme est la douleur. Cependant, le premier symptôme qui est à l’origine du vaginisme est la peur de la pénétration.

Symptôme n°1 : La peur de la pénétration

La peur est une émotion très forte. Dans le cadre du vaginisme, l’objet de la peur c’est la pénétration. En fonction de l’histoire de chacune, la pénétration peut être perçue comme un véritable danger, une intrusion ou une source de souffrance. Comme la pénétration est perçue de manière négative par le cerveau, celui-ci va envoyer des signaux au vagin. Les muscles du vagin vont alors se contracter de manière réflexe pour empêcher la pénétration.

Je me souviens que lorsque je souffrais de vaginisme, j’avais tellement peur de la pénétration que mes jambes tremblaient et se refermaient de manière presque mécanique. Parfois c’est mon corps tout entier qui devenait rigide. Je n’arrivais pas du tout à contrôler cette peur-là.

J’étais tétanisée.

Cette peur de la pénétration est responsable du deuxième symptôme qui est la contraction involontaire des muscles du périnée.

Symptôme n°2 : La contraction involontaire des muscles du périnée

J’insiste beaucoup sur le terme “involontaire”. Beaucoup de personnes qui ont des partenaires souffrant de vaginisme, pensent que leur partenaire le fait exprès ou qu’elle fait des chichis. Ce n’est pas le cas.

La contraction des muscles est involontaire donc incontrôlable. C’est une contraction qui qui répond à un mécanisme de défense dont la personne qui souffre de vaginisme n’a pas forcément conscience. Cette contraction est si forte que certaines personnes à pénis ont souvent l’impression de “buter contre un mur”. (en même temps, on peut avoir l’impression de buter contre un mur parce qu’on force…)

Lorsque les muscles de mon vagin se contractaient, j’étais dans l’incompréhension totale. Je ne comprenais pas pourquoi je me contractais aussi violemment lorsqu’un objet s’approchait de ma vulve. J’avais l’impression de n’avoir aucun contrôle sur mon propre corps et c’était très frustrant.

Cette contraction est telle que l’orifice vaginal se rétrécit de manière considérable ce qui va causer le troisième symptôme, la douleur.

Symptôme n°3 : La douleur

Les douleurs ressenties lors de la pénétration sont généralement des douleurs insoutenables, sourdes, très fortes. Je me souviens alors que pour ma part, les douleurs que je ressentais me donnaient l’impression d’être déchirée de l’intérieur. À chaque rapport, la douleur s’intensifiait ce qui a généré en moi un fort besoin de fuir les rapports à tout prix.

La douleur, c’est ce qui m’avait alertée en premier. Je croyais que j’avais un problème au niveau physique. Mais dans mon parcours de guérison, j’ai compris que les douleurs que je ressentais faisaient écho à un blocage au niveau psychologique qui était dû à des abus sexuels que j’avais subi pendant mon enfance.

Le vaginisme est un trouble qui est très difficile à vivre. Vous vous demandez sûrement s’il existe un traitement pour guérir.

J’ai fait partie de ces femmes-là.

Il y a 2 ans, j’étais dans cette situation. J’avais 20 ans et je n’avais jamais pu insérer un tampon correctement. Chaque rapport sexuel avec pénétration était un supplice pour moi. De plus, les examens gynécologiques étaient tout simplement inconcevables. J’avais honte et je me sentais “anormale”. J’enviais les femmes qui parvenaient à avoir des rapports sexuels avec pénétration, naturellement, sans crispation ni douleur. J’enviais celles qui parvenaient à insérer un tampon sans se poser de questions.

Mon parcours de guérison ne fut pas un long fleuve tranquille mais aujourd’hui je suis guérir et pleinement épanouie dans ma sexualité et mon corps de femme.

Sachez que le vaginisme se guérit bien et que vous n’êtes pas seul•e•s à en souffrir.

Existe-il un traitement pour guérir?

Lorsque le diagnostic du vaginisme tombe (Le diagnostic doit être donné par du personnel médical qualifié uniquement), on peut se demander s’il existe une “formule magique”, un médicament qui permettrait de guérir. Eh bien, la réponse est…

…Non.

Il n’existe pas de traitement “miracle” pour guérir du vaginisme. Cependant, il existe tout de même des solutions efficaces pour guérir. Pour être sûr•e de guérir du vaginisme, le mieux est d’avoir une approche pluridisciplinaire et d’être guidé•e par du personnel médical compétent. Cela signifie qu’il est recommandé de consulter plusieurs spécialistes de manière simultanée.

Le vaginisme est un trouble principalement d’ordre psychologique. Mais il se manifeste physiquement. Par conséquent, il est important de s’appuyer sur son aspect psychologique et son aspect physique pour guérir. Pour traiter l’aspect psychologique, il existe une multitude de solutions dont:

La psychothérapie ou la sexothérapie

Ces traitements par la parole vont vous permettre de lever le voile sur les blocages que vous avez au niveau de votre sexualité. En fonction de votre histoire, il y a plusieurs choses sur lesquelles vous devrez travailler : la perception que vous avez de votre anatomie, celle que vous avez de l’anatomie masculine, ce que la sexualité représente pour vous. En fonction de la thérapie choisie, vous serez peut-être emmené•e à faire des exercices d’observation (comme l’exercice du miroir) ou à des exercices d’écriture comme des lettres à vous-même, votre corps et peut-être à votre conjoint•e. L’objectif de ces thérapies est de vous permettre de vous réapproprier votre corps et d’être pleinement épanoui•e dans votre sexualité.

L’ajout de Solange: Je vous avoue que j’émets une grosse réserve concernant les traitements qui ne sont pas faits par du personnel médical, comme les coachings, la PNL, la naturopathie… et toute autre méthode coûtant des sommes astronomiques. Utilisez votre esprit critique avant tout, les techniques miracle n’existent pas. Le personnel médical s’appuie sur des faits scientifiquement prouvés, donc attention aux charlatans et aux personnes qui sont là pour se faire de l’argent sur votre dos.

Le coaching

Le coaching, que j’ai testé. Cette méthode m’a vraiment permis de me questionner et de prendre conscience de toutes les croyances limitantes que j’avais sur la sexualité. J’en avais énormément (première fois nécessairement douloureuse, pénétration douloureuse, vagin trop petit etc…) et j’ai pu me déconditionner totalement de l’image négative que j’avais de la sexualité de mon propre corps. Grâce à des exercices concrets tels que celui des affirmations positives et la visualisation créative, j’ai pu développer un rapport à la sexualité positif, réaliste.

La programmation neuro-linguistique

La PNL (ou programmation neuro-linguistique) est une méthode qui permet de reprogrammer le cerveau pour adopter des comportements, habitudes qui vont nous permettre d’atteindre nos objectifs. Elle est souvent utilisée dans le cadre d’une thérapie mais elle peut l’être également dans le cadre du coaching. Cela peut être une méthode efficace dans le cadre du vaginisme car dans la majorité des cas, cela vient d’un blocage psychologique. Pour venir à bout de ce blocage, il y a certains comportements à adopter (comme par exemple prendre le temps d’explorer son corps, accueillir sa peur, prendre le temps de bien respirer, écrire ou prononcer des affirmations positives) qui vont permettre d’aller vers la guérison.

Le coaching et la programmation neuro-linguistique peuvent être faites par un•e psychothérapeute qualifié•e.

L’hypnose

L’hypnose (que j’ai testé) va vous permettre d’accéder plus facilement à votre inconscient pour vous aider à vous délivrer des blocages, peurs, angoisses, traumatismes qui vous empêchent de vivre la sexualité que vous souhaitez. J’ai eu recours à l’hypnose pour me libérer de ma part de la pénétration que j’avais développée à la suite d’abus sexuels que j’ai subi pendant l’enfance. Je n’ai fait qu’une séance mais cela m’a tout de même permis d’accueillir cette peur et de faire un grand travail sur moi-même pour la surmonter.

Ajout de Solange: Attention à l’hypnose, ce n’est pas adapté à tout le monde. Par exemple, l’hypnose peut faire remonter des souvenirs et des sensations traumatisantes pour les personnes ayant vécu différentes sortes d’agressions. Avant de vous mettre à l’hypnose, demandez toujours l’avis de votre médecin.

L’EFT : Emotionnal Freedom Techniques

L’EFT qui est une méthode rapide, simple et efficace qui permet de se libérer des émotions négatives (peur, tristesse, colère, culpabilité etc..) Il suffit juste de tapoter ou frotter doucement sur des zones stratégiques (sommet de la tête, début de sourcil, la zone entre le nez et la bouche) pour se libérer des émotions, des pensées qui nous tracassent.

Vous aurez certainement besoin d’effectuer un travail psychologique pour guérir d’éventuelles blessures de l’enfance (abandon, rejet, abus etc…) que vous pouvez effectuer grâce à la thérapie. Cela va vous permettre de guérir l’enfant que vous étiez, l’accueillir et le libérer afin d’être pleinement épanoui•e•s dans votre vie adulte.

La rééducation périnéale

La rééducation périnéale est souvent préconisée pour les personnes qui viennent d’accoucher pour leur permettre de tonifier les muscles du périnée (souvent affaiblis après l’accouchement). Mais ils peuvent totalement être recommandés aux personnes qui souffrent de vaginisme pour leur permettre de prendre conscience des muscles du périnée et ainsi les “contrôler”. Ces exercices peuvent tout à fait être pratiqués pour permettre aux personnes qui souffrent de vaginisme de prendre conscience des muscles de leur périnée et de les détendre.

Ajout de Solange: Les exercices de Kegel ont plusieurs utilités et permettent, entre autres, de régler les problèmes d’incontinence urinaire, de profiter de meilleures sensations lors d’un rapport sexuel, et de prévenir la descente d’organes. Les exercices de Kegel doivent se faire tout au long de la vie, et ne sont pas réservés uniquement aux suites d’un accouchement.

Les dilatateurs vaginaux

Les dilatateurs vaginaux (que j’ai testé personnellement) sont d’une grande aide pour les personnes qui souffrent de vaginisme. Ces dispositifs médicaux se présentent sous forme de cônes et peuvent être en plastique ou en silicone selon la marque. Ceux-ci permettent de détendre les muscles du périnée en douceur et d’habituer le vagin à la pénétration de manière graduelle (les dilatateurs se présentent sous plusieurs tailles, voir photo plus bas).

Ajout de Solange: Pour vos dilatateurs, privilégiez le silicone de qualité médicale ou le plastique ABS. Bannissez les plastiques autres que ces deux matières dont vous ne pouvez pas être certain•e•s de leur composition. Pour plus d’informations sur la qualité du plastique, l’article suivant sur les phtalates vous sera d’une grande aide.
Privilégiez également les dilatateurs prescrits par votre gynécologue, qui se trouveront en pharmacie, afin d’être sûr•e•s de leur qualité, et qu’ils soient réellement un dispositif médical. Les dilatateurs ne sont pas encore pris en charge par la sécurité sociale.

J’espère que cet article vous a permis d’en savoir plus sur le vaginisme, ses causes, ses symptômes et les solutions pour en venir à bout.

À bientôt!
Article rédigé par Monica G, rédactrice pour le blog https://jeguerisduvaginisme.com/

Une réaction? Un avis?

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :